Bonjour aux participants à ce pélerinage... et
un grand merci à Jacques Delfieux (maire de Campuac), au p.Maurice Joffre (curé d'Entraygues) et aux paroissiens des relais de Campuac et de Notre-Dame d'Aynès qui ont facilité notre
accueil (pour dormir, et nous laver...!), à Georges Unal qui nous a partagé sa passion pour la calligraphie, à la communauté des Prémontrés de Conques, aux parents qui ont participé au transport,
et enfin aux accompagnateurs qui n'ont pas ménagé leur peine, Marie-Thérèse Lacan, Lucette Albenque, Georgette Sudreau, Chantal Albouy, et le p.André Barnabé.
Merci aussi à ceux qui ont laissé leurs commentaires. Vous trouverez ci-dessous quelques éléments pour relire ces jours passés ensemble. Ces éléments sont simples, mais ils supposent de considérer que ce que l'on vit, on ne le vit pas seul : on le vit en relation avec d'autres ; les autres que nous cotoyons, de qui nous recevons, à qui nous apportons... mais aussi le Tout-Autre, dont nous recevons l'existence, qui nous inspire aussi, et qui nous accompagne sur le chemin de la vie.
D'où la proposition de relecture ci-dessous, en forme de prière adressée à ce dernier, en forme de ME VOICI, MERCI, PARDON, S'IL TE PLAIT, A DEMAIN...
Bien cordialement !
ME VOICI... me rendre attentif au Seigneur qui est là, amour infini qui nous précède toujours ; prendre le temps d’être là, dans cette prière, pour lui, gratuitement, parce qu’il est Dieu ; lui demander de pouvoir revoir la journée, ces jours-là… avec un regard semblable au sien...
MERCI... me remémorer devant le Seigneur ce qui a été don de sa part, dans ce qui a été éprouvé, fait, choisi, ou subi, mais aussi dans ce que d’autres ont vécu ; repérer ce qui a été source de vie, de paix, de plénitude, et pourquoi.
PARDON... repérer la manière dont j’ai répondu à cet amour ; repérer aussi ce qui a été source de tristesse, de découragement, d’amertume ; pour les chutes, les faiblesses, recevoir du Seigneur la force de son pardon.
S’IL TE PLAIT… demander au Seigneur de discerner les appels à aller de l’avant, de rester uni à lui…
A DEMAIN… m’ouvrir à demain avec une confiance renouvelée… et terminer ce temps en rendant grâce au Seigneur pour ce qui a été joies et bienfaits reçus ; conclure la prière... par un Notre Père et un signe de croix;






Seigneur,
Si Dieu n’existait pas…
J'ai fait un rêve. Je cheminais sur la plage, côte à côte avec le Seigneur. Nos pas se dessinaient sur le
sable, laissant une double empreinte, la mienne et celle du Seigneur. L'idée me vint, c'était en songe, que chacun de nos pas représentait un jour de ma vie. Je me suis arrêté pour regarder en
arrière. J'ai vu toutes ces traces qui se perdaient au loin. Mais je remarquai qu'en certains endroits, au lieu de deux empreintes, il n'y en avait plus qu'une. J'ai revu le film de ma vie. Ô
surprise ! Les lieux à l'empreinte unique correspondaient aux jours les plus sombres de mon existence.

Un homme entra dans un salon de coiffure pour se faire couper les cheveux et tailler sa barbe comme il le faisait régulièrement. Il entama la conversation avec le barbier. Ils discutèrent de sujets nombreux et variés. Abordant le sujet de Dieu, le barbier dit : « Je ne crois pas que Dieu existe comme tu le dis. » « Pourquoi dis-tu cela ? » répondit le client. « Eh bien, tu n'as qu'à sortir dans la rue pour comprendre que Dieu n'existe pas. Dis-moi, si Dieu existait, y aurait-il tant de gens malades ? Y aurait-il tant d'enfants abandonnés ? Si Dieu existait, il n'y aurait pas de souffrance ni de peine. Je ne peux penser à un Dieu qui permet toutes ces choses. » Le client s'arrêta un moment pour penser mais il ne voulut pas répondre pour éviter toute confrontation. Le barbier termina son travail et le client sortit du salon. Tout de suite après sa sortie, il vit un homme dans la rue avec de longs cheveux et une barbe (il semblait bien qu'il avait été longtemps sans s'être occupé de lui-même car il avait l'air vraiment négligé). Le client retourna donc dans le salon et dit au barbier : « Tu sais quoi ? Les barbiers n'existent pas. » « Comment ça, les barbiers n'existent pas ? demanda le barbier. Ne suis-je pas ici et ne suis-je pas un barbier moi-même ? » « Non ! s'écria le client. Ils n'existent pas parce que s'ils existaient, il n'y aurait pas de gens avec de longs cheveux et la barbe longue comme cet homme qui marche dans la rue. » « Si, les barbiers existent. Ce qui arrive, c'est que les gens ne viennent pas à moi. » « Exactement ! affirma le client. Tu l'as dit : Dieu existe. Ce qui arrive c'est que les gens ne vont pas vers lui et ne le cherchent pas. »
Jeudi 26 mai
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